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Politique Etrangère

et Défense Nationale

Suite

Aucune solidarité financière européenne (voir la Grèce, le refus des Eurobonds, l’attitude des "états frugaux",…). La différence de valeurs d’émission des obligations d’état (OAT) entre chaque pays en atteste.

Aucune régulation des politiques fiscales via des résolutions paneuropéennes. Maintien des dumpings fiscaux et de la concurrence entre les pays membres.

Maintien de paradis fiscaux au sein de l’UE (de basse intensité : Irlande, Pays-bas et de haute volée : Luxembourg). Atonie systémique de la lutte contre la fraude fiscale.

La règle des 3 % de déficit autorisés est arbitraire et privilégie les politiques d’austérité mortifères pour la plupart des économies européennes. Cette règle imposée par l’UE est un déni supplémentaire de la souveraineté des pays membres.

La politique de la planche à billet pratiquée par la BCE sur le modèle de la politique erratique de la FED (banque centrale US) non seulement dilue la valeur de l’Euro, mais aussi n’est orientée que pour le soutien artificiel des marchés du casino boursier, sans s’exercer à ce que les milliards imprimés parviennent à l’économie réelle. La BCE est sortie de sa mission de maintien la stabilité des prix en prenant le risque de dévaluer la valeur de l’Euro.

Absence de tout grand projet européen en matière industrielle, culturelle.

Absence de politique étrangère convergente.

Absence d’armée européenne et allégeance à l’OTAN.

Aucun projet d’envergure pour contrecarrer l’hégémonie informatique et numérique américaine.

L’Europe, malgré sa puissance supposée, ne s’est ménagé aucune indépendance énergétique.

Echec de Schengen. Aucune cohésion ni solidarité en matière de politique migratoire.

Sclérose des décisions communautaires par la règle de l’unanimité.

Les adhésions de pays ne sont pas conditionnées à une solidarité économique européenne (ex : la Pologne achète des F16 américains pour son aviation militaire).

Les Quote-part versées au MES (Mécanisme Européen de Solidarité) et à la BEI ((Banque Européenne d’Investissement) sont versées à fonds perdus puisque tout emprunt ou utilisation de ces fonds sont soumis à intérêts et conditionnés à des mesures décrétées par l’UE.

Les budgets des représentations et de l’administration européenne sont disproportionnés et exorbitants. Ils sont inutiles de surcroît au vu de l’inutilité de l’UE.

Seul ERASMUS (programme d’échange universitaire intra-européen) est présenté régulièrement comme la mascotte des réussites européennes.

NB. : l’énumération, ci-dessus, des défaillances de l’UE n’implique pas notre déception devant ces échecs. Par exemple, le constat de l’absence de défense européenne ne signifie pas notre adhésion à un tel projet. Cette mention n’est présente que pour montrer la déshérence des pro-européens vis à vis de leur propre projet.

Dispositions immédiates vis à vis de l’Europe

Déclaration immédiate de la primauté des intérêts nationaux vis à vis des intérêts de l’UE. Prises de dispositions immédiates en conséquence de cette déclaration à l’endroit des injonctions européennes allant à l’encontre de la souveraineté nationale.

Mise en place d’un plan monétaire préventif, définissant et élaborant les modalités techniques d’un retour à une monnaie nationale, applicable en cas d’éclatement de la zone euro ou de volonté des citoyens de sortir de l’UE, afin de protéger les Français de conséquences négatives.

Organisation d’un référendum national portant sur la sortie de l'Euro.

En cas de réponse positive, la sortie de l’Euro impliquant la sortie de l’Union européenne, déclenchement de la procédure prévue par l’art. 50.

France et ONU

La France se doit de soutenir l’ONU et de préserver les grands idéaux qui ont présidé à sa création et de combattre en son sein tout trafic d’influence susceptible de dévoyer sa mission de concorde internationale.

La France doit être au sein de l’ONU, le porte-parole de l’indépendance des nations, du respect de leur souveraineté et de la liberté des peuples.

Elle doit être le fer de lance de la diversité culturelle et combattre l’acculturation mondiale anglo-saxonne.

Elle doit aussi y promouvoir la francophonie et la diversité linguistique.

Francophonie

Sur la base d’un positionnement de pays indépendant et non-aligné, la France a tout intérêt à aussi développer l’espace francophone pour qu’il soit une base d’appui à cette politique.

La France doit favoriser un "soft-power" orienté vers la diversité des cultures du monde en contrebalance de celui des Etats-Unis qui, lui, s’oriente vers un nivellement culturel sur son seul modèle. La francophonie doit non seulement rimer avec l’usage du français mais, au-delà, avec l’usage de toutes les langues, leur protection et leur pérennité.

Les Lumières de la France doivent se porter sur la promotion de la variété des cultures mondiales a contrario du nivellement culturel à l’œuvre sous influence anglo-saxonne. Sous couvert de communautarisme, les pays anglo-saxons organisent le confinement des cultures qui se délitent par usure au contact de la culture US dominante. Le communautarisme offre des solutions viables à court et moyen terme qui finissent par exacerber les différences au lieu de favoriser la diversité et l’enrichissement mutuel. Il génère plus d’oppositions entre communautés que de rapprochements.