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Politique Etrangère et Défense Nationale
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La promotion de la laïcité à la française à travers le monde est, paradoxalement, la meilleure assurance pour que la diversité des cultures perdure dans les méandres des sociétés qui proposent un moule socio-économique unique. La laïcité, c’est le respect intrinsèque de tous vis à vis de tous ; le communautarisme, c’est le statu quo vis à vis des différences sans dynamique collaborative.
La francophonie (au sens de promotion des diversités culturelles) et la laïcité sont les deux crédos sur lesquels doit s’appuyer la France pour étendre sa vision universelle de concorde entre les peuples et combattre la thèse délétère du choc des civilisations.
Capitalisation de la France sur la croissance démographique de l’Afrique francophone qui permet d’envisager en 2050, 750 millions de locuteurs du français.
Création d’un parlement de la Francophonie pour conforter et revitaliser des pays de la Francophonie et de leurs communautés francophones.
Instauration d’une diplomatie des pays francophones vis à vis des grandes institutions internationales (ONU, FMI, OMC, etc.).
Création de réseaux francophones capables de supplanter les grands acteurs américains comme le font VK en Russie, Weibo et WeChat en Chine.
Positionnement international de la France
La France doit retrouver la position qu’elle avait adoptée lors des Trente Glorieuses. Une position de pays non-aligné.
A l’époque, cette terminologie recouvrait la neutralité entre les Etats-Unis et l’Union Soviétique. Aujourd’hui, la neutralité signifie la mise en œuvre d’une politique pragmatique et ouverte autant vers les Etats-Unis, la Russie et la Chine mais aussi l’ouverture élargie de relations avec les pays arabes, l’Inde et l’Amérique du sud.
Ce qui implique la sortie de l’OTAN.
Elle doit œuvrer pour une politique d’équilibre des puissances.
Promotion de la Concorde Européenne.
Opposition à l’extraterritorialité du droit américain. Cette opposition doit être aussi portée dans le cadre de l’ONU.
Elle doit renouer (ressusciter) les amitiés historiques avec Israël et le Liban.
Raviver nos alliances maghrébines traditionnelles, notamment avec le Maroc.
Rupture avec les alignements diplomatiques de la France sur le Qatar et l’Arabie saoudite fondés uniquement sur des intérêts financiers hors de toute autre orientation stratégique. Les relations internationales doivent être inspirées par de réelles intentions collaboratives nourries par une recherche de concorde mutuelle.
L’UE, démantelée sous sa forme actuelle, la France se positionne aux côtés de l’Espagne et de l’Italie, ainsi que la Grèce, pour instaurer avec les pays du Maghreb un arc économique méditerranéen fort.
Restauration des liens franco-anglais.
Action prioritaire de la France dans le cadre de la diplomatie maritime pour le respect du droit international de la mer.
Audit des emprises françaises à l’étranger (Ambassades, Consulats, Maisons de la France, Alliances Françaises, …) et requalification de leurs missions vers une politique d’influence culturelle et commerciale. L’influence commerciale doit non seulement s’enquérir des intérêts des grandes entreprises françaises mais aussi (et surtout) de ceux des PME/TPE, des exportateurs dans les domaines agricoles, viticoles et artisanaux.
Accords internationaux de libre-échange
Révision des accords commerciaux internationaux
Suspension de la participation de la France aux accords de libre-échange internationaux (CETA, TAFTA...) négociés sous le sceau du secret, par des édiles de Bruxelles non élus et sans attaches avec le pays, signés par l'UE sans que les Français aient été consultés et ayant entraîné une perte de souveraineté de la France sur sa politique économique.
Référendum national préalable à toute signature d'accord de libre-échange international.
France - Allemagne
Renégociation du Traité d'Aix-la-Chapelle.
Les traités bilatéraux sont une relation à privilégier a contrario des traités entre blocs de nations.
Les axes coopératifs de ce traité sont a priori à garder. Par contre, les velléités de fusions notamment en matière diplomatique et de défense ne peuvent faire l’objet de décisions prospectives. La diplomatie et la défense font appel à des notions afférentes à la souveraineté nationale et ne peuvent s’inscrire dans des anticipations de connivences hypothétiques.
L’appui de la France pour l’entrée de l’Allemagne au Conseil de Sécurité de l’ONU ne doit être apporté qu’en regard de contreparties conséquentes… ce qui ne paraît pas avoir été le cas dans le cadre de la signature de ce traité. Et quoi qu’il arrive, jamais la France ne doit être amenée à quelque partage que ce soit à propos de ce siège.
Politique africaine
Fin de la « Françafrique » et développement d’une politique de coopération normalisée avec les pays d’Afrique.
Abandon du franc CFA. Les pays africains affiliés au franc CFA doivent se doter de Banques Centrales nationales comme doit en posséder tout pays souverain. La France devra assumer la perte des subsides en milliards qu’elle détourne de la « Françafrique » à son profit depuis trop longtemps.
