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Conditions Générales d'Utilisation

 

 

Politique Etrangère

et Défense Nationale

Suite

Soutien monétaire de ces nouvelles monnaies par une politique adaptée de la Banque de France.

A l’avantage de cet abandon, la France doit adopter une politique d’investissement dans ces pays via l’incitation auprès des entreprises nationales à l’installation d’unités de production et de transformation des produits initialement importés et transformés en France, en Europe ou ailleurs.

Dans la foulée de cette politique, organisation de retours au pays par consentement avec embauche privilégiée de ces candidats au retour dans les entreprises ainsi créées.

Aide conséquente, à mesure de besoins et de demande, dans la restauration d’Etats démocratiques et dans l’organisation d’élections idoines. Arrêt immédiat des soutiens français aux politiciens notoirement corrompus. Ingérence médiatique, si nécessaire, pour dénoncer les politiciens corrompus bien connus des services français.

En échange, négociation de contrats d’exploitations minières à prix préférentiel et attribution de concessions exclusives avec partage équitable des profits. Intransigeance absolue des parties françaises vis à vis des velléités de corruption (commissions et rétro commissions).

Aide à la renaissance des cultures vivrières et des pêches côtières actuellement éradiquées dans ces pays via une concurrence déloyale par des importations à bas coût.

Fin du pillage des ressources halieutiques et respect des eaux territoriales de ces pays.

Promotion de la francophonie dans ces pays déjà francophones. Collaborations culturelles tout azimut.

Politique migratoire et accueil des étrangers

Réaffirmation de la politique d’accueil de la France définie à partir de critères humanistes (droit d’asile aux personnes menacées de mort dans leur pays pour raisons politiques ou ethniques).

Le critère économique, notamment introduit dans le traité de Marrakech, ne peut être admis à raison de la priorité à laquelle se doit un Etat de protéger ses propres ressortissants et de ne pas agir en les flouant au bénéfice de personnes étrangères.

En conséquence, réévaluation de la signature par la France du Pacte de Marrakech

Les préceptes humanistes du Pacte de Marrakech sont louables mais sa rédaction souffre de nombreuses ambiguïtés qui doivent être levées.

Simplification des démarches administratives visant à obtenir un titre de séjour ou un statut de demandeur d'asile.

Délivrance d’une autorisation temporaire de travail pour les demandeurs d'asile en attente du traitement de leur dossier, afin de limiter le recours au travail illégal.

Instauration de quotas à l’immigration légale (comme en Australie ou au Canada) basés sur des critères sociaux-économiques.

Mise en place de systèmes de formation et d'obtention d'équivalences pour les personnes ayant obtenu le droit de résider durablement sur le territoire et titulaires de diplômes délivrés dans leur pays d'origine. A défaut de preuves (exil forcé dans des conditions chaotiques), des procédures d’évaluations du niveau de diplômes sont accessibles sur demande expresse des personnes en situation d’immigration et en mal de reconnaissance de leur qualification effective.

Possibilité d’accès aux professions réglementées et à la fonction publique pour les personnes étrangères ayant obtenu le droit de résider durablement sur le territoire.

Droit de vote aux élections locales (communales et cantonales) pour tout étranger légalement installé en France.

Toute personne étrangère désirant résider durablement sur le territoire et bénéficier d’aides sociales se doit d’apprendre la langue, l'histoire, la culture et les règles de citoyenneté en vigueur dans notre pays. A cet effet des cours du soir gratuits sont organisés par les autorités locales et sous l’égide d’associations dédiées dans les écoles publiques et/ou sous l’égide de l’Enseignement National.

Reconnaissance des sans-papiers dès lors qu’ils travaillent et payent des impôts en France depuis plus de 5 ans.

Acquisition de la nationalité française

Vivre en France est une chance qui se mérite.

La personne qui aura choisi de venir vivre en France devra respecter les obligations du pays, et ne rien imposer ni exiger - hors le respect de ses droits fondamentaux définis dans la déclaration des droits de l’homme -, au risque de se voir refouler.

Préalablement à l’acquisition de la nationalité française, tout étranger se doit d’apprendre la langue, l'histoire, la culture et les règles de citoyenneté en vigueur dans notre pays via des cours du soir gratuits organisés par les autorités locales et sous l’égide d’associations dédiées dans les écoles publiques et/ou sous l’égide de l’Enseignement National.

La nationalité française peut s’acquérir par décret dans les conditions suivantes :